Les 7 types de voisins de bus : qui sont vos compagnons de route ?

voisins-bus

Si vous avez réservé un véhicule sur Groupito et que vous vous apprêtez à prendre la route, vous devez savoir une chose : les passagers ont souvent des signes distinctifs. Pour vous préparer mentalement (ou simplement pour bien rigoler), nous vous présentons les 7 types de voisins que vous risquez d’avoir lors de vos voyages en bus.

1. Le gros dormeur : le voisin de bus qui s’éteint instantanément

Vous en connaissez forcément un. Parmi votre famille, vos amis ou vos collègues de bureau, ce voisin de bus qui s’endort deux minutes après le démarrage est à la fois fascinant et agaçant. Fascinant parce qu’on se demande toujours comment son corps réalise l’exploit de s’éteindre complètement alors que le bus n’a même pas quitté l’agglomération. Agaçant parce qu’on aimerait également détenir ce super-pouvoir pour que le trajet passe en un claquement de doigts.

L’avantage de ce type de passagers autocar, c’est qu’il ne risque pas de vous déranger. Il compte bien dormir de la première à la dernière minute. Du moment qu’il ne ronfle pas trop fort et qu’il ne finit pas la tête sur votre épaule, c’est le compagnon idéal si vous cherchez le calme. Pour les autres, découvrez comment bien dormir dans un bus sans passer pour un extraterrestre.

2. Le guide touristique improvisé

Ce voisin de bus est particulièrement déroutant. Capable de vous donner n’importe quelle information ou anecdote sur les lieux que votre autocar traverse, on en viendrait à se demander pourquoi il n’a pas été embauché par l’office de tourisme local.

Toutefois, il est précieux parmi les passagers autocar. Ses connaissances donnent un côté culturel au trajet. Avant même d’avoir atteint votre destination, vous saurez tout sur l’église romane du village à droite ou sur l’histoire de la bataille qui a eu lieu dans le champ à gauche. C’est le moment idéal pour réviser votre géographie sans ouvrir un livre !

3. L’estomac sur pattes : manger pour s’occuper

Pour lui, les voyages en bus sont avant tout une succession de collations. À peine installé, il déballe déjà ses sandwichs, ses chips et ses bonbons. Ingurgiter tout ce qu’il peut trouver est son meilleur moyen de faire passer le temps plus vite.

Ce qui reste un mystère, c’est sa résistance physique. Alors que certains cherchent désespérément 8 astuces pour ne plus être malade en bus, lui dévore un beignet à la crème en plein virage sans sourciller. Respect, mais attention aux odeurs de nourriture qui peuvent parfois incommoder le reste de la rangée.

4. L’impatient du « c’est encore loin ? »

Adepte du célèbre « c’est quand qu’on arrive ? », ce voisin de bus semble ne pas avoir de notion du temps. Vous aurez beau lui montrer le GPS ou lui dire qu’il reste trois heures de route, il reposera la question dix minutes plus tard.

Pour calmer ses ardeurs, on conseille souvent au chauffeur ou à l’organisateur de faire des annonces régulières sur l’heure d’arrivée prévue. Malheureusement, ce profil est souvent imperméable aux faits et continuera de soupirer à chaque feu rouge.

5. L’hyperactif de l’allée centrale

Ce passager n’a visiblement pas compris le concept de siège attribué. Pour lui, l’allée centrale est un terrain de jeu ou un hall de gare. Il bouge sans cesse, change de place pour discuter avec Paul au fond, puis revient voir Marie au milieu, avant d’aller poser une question au chauffeur.

S’il apporte de la vie et de la sociabilité aux voyages en bus, il peut aussi être fatigant pour ceux qui essaient de lire. Il connaît tout le monde à la fin du trajet et sait exactement qui part en vacances avec qui. Un vrai réseau social sur roues.

6. L’invisible : le voisin de bus fantôme

À l’opposé de l’hyperactif, ce passager est une ombre. Plongé dans son livre, ses écouteurs vissés sur les oreilles ou les yeux fixés sur un film, il ne fait aucun bruit. On pourrait presque oublier sa présence jusqu’à l’arrivée.

C’est l’un des passagers autocar les plus reposants. Il respecte parfaitement les règles de savoir-vivre en autocar. Sa capacité de concentration est telle qu’il pourrait finir un roman de 500 pages malgré les turbulences ou les rires à l’arrière du bus.

7. Le joyeux luron de la banquette arrière

Sachez que les voyages en bus avec des adultes réveillent souvent de vieux réflexes d’écoliers. La banquette arrière reste le quartier général de ceux qui ont gardé leur âme d’enfant. C’est là que ça rigole le plus fort, que les blagues fusent et que l’on essaie de faire signe aux voitures qui doublent le bus.

Pour eux, le trajet fait déjà partie de la fête. C’est souvent ce groupe qui lance les chansons et maintient l’ambiance, même après huit heures de route sur l’autoroute du soleil.

 

 

Vous aimerez ces autres articles :)